Préserver la nature, notre terrain de jeu

Engagés dès le verger

La nature, c’est le terrain de jeu préféré des petits (et des grands) dégourdis ! Il est donc important de la préserver. C’est pourquoi nous nous engageons à n’utiliser que des pommes et du lait origine France1 et à favoriser des pratiques agricoles plus durables, en travaillant main dans la main avec des agriculteurs passionnés et engagés.

Sommaire

Ma gourde, elle fait Cocorico !

Toutes nos pommes sont cultivées en France dans les plus beaux vergers (enfin ça, c’est notre avis ;)) et récoltées à la main.

Et en plus, tous nos produits sont fabriqués en France (et même en Picardie et en Normandie pour être précis), et ça fait 20 ans que ça dure !

Des pommes certifiées Vergers écoresponsables : rien que ça !²

Vergers écoresponsables, c’est quoi ?

Il s’agit d’un label créé en 2010 par l’Association Nationale Pommes Poires. Cette association, qui regroupe 1 300 producteurs français de pommes et de poires, est engagée depuis plus de 20 ans dans une démarche de qualité et d’amélioration continue des pratiques agricoles.

Le label Vergers écoresponsables s’appuie sur une charte, qui comprend 5 axes d’engagements visant à promouvoir des modes de culture responsables et durables.
Le but ? Produire des fruits savoureux, tout en respectant l’environnement et la biodiversité.

Les 5 engagements Vergers écoresponsables

1. Favoriser la biodiversité

Respecter la biodiversité et favoriser le développement d’une grande variété d’espèces animales et végétales dans un verger permet de contribuer naturellement à la protection des cultures.
Par exemple, les coccinelles se nourrissent de pucerons, les mésanges mangent des papillons nuisibles, les vers de terre aèrent le sol et les abeilles pollinisent les fleurs de pommiers (action indispensable à toute production de fruits !).

Pour développer la biodiversité, les producteurs certifiés Vergers écoresponsables mettent en place :

Des abris pour favoriser le développement de la faune sauvage : nichoirs à mésanges, hôtels à insectes, gîtes à chauve-souris, perchoirs à rapaces… Bien installées dans le verger, ces espèces permettent de lutter efficacement et naturellement contre certains ravageurs !

Des partenariats avec des apiculteurs : installer des ruches dans les vergers permet aux abeilles de polliniser les pommiers, afin que les fleurs deviennent de beaux fruits !

Des espaces naturels préservés, véritables refuges pour une grande variété d'espèces : des haies, des mares, des zones enherbées et fleuries, etc.

La charte Vergers écoresponsables propose également la mise en place d’un partenariat avec l’OAB (Observatoire Agricole de la Biodiversité), visant à mesurer la biodiversité présente dans les vergers et son évolution.


2. Limiter les traitements phytosanitaires au strict nécessaire

De leur floraison au printemps à la récolte en automne, plusieurs risques menacent les pommiers (et donc la récolte !).

La tavelure : C’est un champignon qui se développe dans certaines conditions d’humidité et de température. Il génère des taches brunes sur les feuilles et les fruits et affaiblit le pommier, ce qui peut mener jusqu’à la perte complète de la récolte !

Le carpocapse : Il s’agit d’un petit papillon qui prolifère dans les vergers et dont la larve se loge dans la pomme !

Afin de prévenir les risques et d’éviter les traitements, les producteurs certifiés Vergers écoresponsables utilisent :

Des pommes plus résistantes aux maladies :
L’objectif de certains pomiculteurs est de produire des variétés de pommes naturellement plus résistantes aux maladies et qui nécessitent moins de protection !

Des outils d'aide à la décision, qui permettent de mesurer le plus finement possible le niveau de risque :
Par exemple, ils utilisent des stations météo pour analyser la température et l’humidité et ainsi anticiper le risque de développement de la tavelure. Ils se servent aussi de pièges à insectes, pour pouvoir compter les espèces nuisibles et juger de leur niveau de prolifération. Cela permet de ne traiter les pommiers qu’en cas d’absolue nécessité, si le risque est avéré.


3. Privilégier les méthodes alternatives

Plusieurs méthodes alternatives sont utilisées par les arboriculteurs et permettent de protéger efficacement les cultures, sans avoir recours aux traitements phytosanitaires.

On peut par exemple :

Utiliser des méthodes de lutte biologique contre la prolifération des insectes nuisibles : introduction d’espèces animales concurrentes ou prédatrices de ces insectes ravageurs, installation de systèmes de confusion sexuelle (petits diffuseurs de phéromones installés dans les arbres, afin de désorienter les insectes nuisibles et de limiter leur reproduction), etc.

Installer des filets de protection empêchant l’arrivée des insectes nuisibles dans le verger.

Broyer les feuilles mortes tombées au sol à l’automne : cela empêche les champignons de se développer !

Utiliser des traitements naturels autorisés en agriculture biologique.


4. Améliorer la gestion de l'eau et des déchets

Afin de mieux préserver leur environnement et leurs ressources, les arboriculteurs certifiés Vergers écoresponsables s’efforcent de :

Participer aux filières de recyclage des déchets agricoles.

Utiliser des outils d’aide à la décision (par exemple des sondes installées dans le sol) pour mesurer précisément les besoins en eau des pommiers. On déclenche ainsi l’irrigation uniquement quand elle est nécessaire !

Installer des systèmes d'irrigation économes en eau.


5. Faire contrôler le respect de ces bonnes pratiques par un organisme indépendant

Une fois par an, les vergers engagés dans la démarche Vergers écoresponsables sont contrôlés par un organisme indépendant, qui vérifie si les engagements nécessaires à l’obtention du label sont bien respectés.

2. Le label Vergers écoresponsables concerne les pommes utilisées dans les recettes Pom’Potes® Classiques et Sans Sucres Ajoutés* (hors Bio). La gamme Pom’Potes® Bio est soumise à une réglementation spécifique.
*Contient des sucres naturellement présents.

Les vergers Pom’Potes® en Picardie : un partenariat qui dure depuis 10 ans !

Les vergers de Picardie, c’est toute une histoire !

Chez Pom’Potes®, nous pensons que pour tirer le meilleur des fruits, il faut avoir une connaissance approfondie de la façon dont ils sont cultivés. C’est pourquoi nous avons décidé de devenir acteurs à part entière de la filière de production de pommes françaises. C’est comme cela que sont nés les vergers de Picardie !

Pour créer ces vergers, nous avons commencé par rencontrer des agriculteurs situés à proximité du site historique de Materne, en Picardie. En 2010, nous les avons aidés à sélectionner les variétés de pommiers adaptées au terroir picard et idéales pour la fabrication de compotes. Depuis, nous travaillons main dans la main avec eux : nous les accompagnons au quotidien grâce à notre conseillère technique dédiée, nous gérons la récolte en faisant appel à des cueilleurs locaux, nous prenons en charge le stockage des pommes après la cueillette, etc.

3 questions àHubert, agriculteur partenaire de Pom’Potes®
3 questions à :Hubert, agriculteur partenaire de Pom’Potes®

Qu'est-ce qui vous a décidé à vous lancer dans la pomiculture avec Pom’Potes® ?

En 2010, Materne a souhaité nouer des partenariats avec des agriculteurs pour développer des vergers, c'était l'occasion de diversifier l'exploitation.

Quel est le plus gros challenge auquel vous avez dû faire face ?

Le plus dur quand nous nous sommes lancés dans la culture de la pomme, ça a été la plantation. On a planté 25 000 arbres, de novembre à mars ! Cela représente un énorme investissement en temps et en ressources humaines.

Qu'est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier ?

Ce qui me plaît dans ce métier, c'est d'être en plein cœur de la réalité, je produis ce qu'on va manger ! Et puis c'est gratifiant de voir les pommiers chargés de fruits chaque année. C'est un travail de longue haleine : celui de l'année, mais aussi celui qu'on a réalisé depuis la plantation, ça fait presque 10 ans maintenant.

3 questions àMichel, chef d'équipe de cueilleurs pour Pom’Potes®
3 questions à :Michel, chef d'équipe de cueilleurs pour Pom’Potes®

Comment s'organise la cueillette dans les vergers de Picardie ?

Il faut toujours commencer par cueillir le bas des pommiers en premier. Si on commence la cueillette par le haut, on risque d’abîmer les pommes du bas. Du coup, les premiers à passer dans les rangs sont les cueilleurs à pied. On fait ensuite passer les cueilleurs qui ont des échelles.

Quelle est la technique pour bien cueillir une pomme ?

Pour bien cueillir une pomme, il faut l'attraper par le dessous et la basculer sur un côté, elle se détachera toute seule ! Avec cette technique, on évite d'arracher la branche, mais on garde la queue de la pomme.

Combien de pommes peut-on ramasser par panier ?

Un panier de cueillette rempli peut peser entre 12 et 15 kilos, cela fait beaucoup de pommes ! C'est pour cela que la cueillette est un travail physique.

3 questions àValentine, cueilleuse pour Pom’Potes®
3 questions à :Valentine, cueilleuse pour Pom’Potes®

Comment se déroule une journée type dans les vergers de Picardie ?

Quand on arrive dans les vergers, on commence par se mettre en équipe de 5 ou 6. Ensuite, le chef d'équipe nous répartit par rang. On installe une caisse en bois sur le chariot, au début du rang, on enfile nos paniers et on commence à cueillir le bas des pommiers.

Vous arrivez à cueillir beaucoup de pommes en une journée de travail ?

Quand les rangs sont petits, on peut facilement finir plusieurs rangs en un seul roulement. Mais quand ils sont grands et qu'il y a beaucoup de pommes, on va moins vite. Heureusement, on s'entend bien entre cueilleurs, il y a une bonne ambiance dans les rangs, du coup on est plus efficaces !

Il paraît qu'il y a une technique pour cueillir les pommes, elles est dure à acquérir ?

Le but c'est de ne détacher que la pomme, pas les feuilles ! Il faut presque 2 jours pour bien maîtriser la technique de la cueillette.

Vergers de Picardie : le « labo » écoresponsable de Pom’Potes® !

En plus d’être intégrés au cœur de la filière, disposer de vergers en propre nous permettent de contribuer au développement de pratiques agricoles plus durables en France.
En effet, c’est dans ce “labo” que nous cherchons à aller plus loin en matière d’agriculture responsable, en testant des méthodes pilotes, que nous nous efforçons ensuite d’étendre à nos autres vergers partenaires.

Les projets phares du « labo » Pom’Potes®

Projet Friendly Fruit en partenariat avec l'INRA

Le projet Friendly Fruit3 a pour but de tester et d’étudier l’impact de nouvelles méthodes de culture responsables en tenant compte des dernières avancées de la recherche. Ce projet concerne les pommes, mais aussi les fraises !
Les pratiques les plus vertueuses d’un point de vue agronomique, écologique, économique et social seront ensuite étendues à la filière.
Les vergers Pom’Potes® en Picardie font partie des vergers pilotes dans lesquels certaines de ces méthodes sont expérimentées.

3. Friendly Fruit est un projet pilote subventionné par EIT Climate-KIC & CSA Booster

Mesure de la biodiversité avec l'OAB

Depuis 2016, Pom’Potes® s’engage aux côtés de l’OAB (Observatoire Agricole de la Biodiversité). Nous comptabilisons les populations de différentes espèces animales présentes dans les vergers (vers de terre, insectes pollinisateurs, etc.) et envoyons les résultats de nos mesures à l’OAB. Ces données leur permettent de construire des statistiques nationales et de mieux connaître les espèces et leur habitat, pour mieux les protéger.

3 questions àNathalie, conseillère technique agricole Pom’Potes®
3 questions à :Nathalie, conseillère technique agricole Pom’Potes®

Quel est votre rôle chez Pom’Potes® ?

J'accompagne les agriculteurs des vergers de Picardie. Une fois par semaine, je me rends dans les vergers pour vérifier la bonne santé des arbres. Si je constate un problème, j’alerte l’agriculteur et je vois avec lui les actions à mettre en place. J’accompagne aussi les agriculteurs dans la mise en place d’abris pour la biodiversité dans les vergers (hôtels à insectes, nichoirs à mésanges, etc.) et ensuite c’est moi qui vérifie que ces abris sont en bon état. J’en profite aussi pour mesurer la présence de différentes espèces animales, comme par exemple les insectes pollinisateurs.

Qu'est-ce qui vous plaît dans votre métier ?

Le côté hyper varié du métier ! Avec les saisons, ça change tout le temps. En hiver, il faut tailler les arbres, à l’automne, gérer la récolte, etc.

Pom’Potes® s'efforce de s'inscrire dans une démarche d'agriculture plus responsable, en quoi est-ce important pour vous ?

C’est super important, car ce sont les vergers de demain ! Chez Pom’Potes®, on participe à plusieurs projets, comme par exemple le projet Friendly Fruit avec l’INRA, pour essayer de trouver des méthodes de culture plus naturelles et plus responsables.

Des contrats durables pour un partenariat renforcé

Afin d’établir des partenariats pérennes et de qualité, Pom’Potes® met en place des contrats de longue durée (3 à 15 ans) avec certains de ses pomiculteurs. Aujourd’hui, la marque réalise 25 % de ses approvisionnements en pommes grâce à ces contrats durables. Et on ne compte pas s’arrêter là !